Résidence de recherche

Eveline Boulva |

5 mars au 15 avril 2018


LA CHAMBRE BLANCHE est heureuse d’accueillir Eveline Boulva en résidence de recherche du 5 mars au 15 avril 2018. Au cours de cette résidence, elle souhaite poursuivre ses recherches sur les influences croisées de la pensée géographique dans les pratiques artistiques actuelles, de la notion de paysage et de la perception de la nature dans un contexte anthropocénique.

Le temps de sa résidence sera l’occasion de commencer un travail d’écriture qui accompagnera un prochain projet artistique. Plus spécifiquement, elle entend interroger et affiner certains aspects qui relient les notions d’empaysage et de l’art anthropocène. Pour Eveline Boulva, le terme empaysage s’avère indispensable puisqu’il exprime tout autant le besoin d’expérimenter le territoire et le paysage que l’expérience de représentation du paysage dans le champ des arts. Ainsi, elle développe une méthodologie de travail consistant à réaliser la cueillette d’informations sur le terrain avant de devenir des documents disponibles à la création. 

L’investigation effectuée à LA CHAMBRE BLANCHE lui permettra de mettre en relief les interrelations existantes entre la théorie anthropocène, la méthodologie induite par la notion d’empaysage et des pratiques artistiques actuelles.fdgdfgdLA CHAMBRE BLANCHE est heureuse d’accueillir Eveline Boulva en résidence de recherche du 5 mars au 15 avril 2018. Au cours de cette résidence, elle souhaite poursuivre ses recherches sur les influences croisées de la pensée géographique dans les pratiques artistiques actuelles, de la notion de paysage et de la perception de la nature dans un contexte anthropocénique.
LA CHAMBRE BLANCHE est heureuse d’accueillir Eveline Boulva en résidence de recherche du 5 mars au 15 avril 2018. Au cours de cette résidence, elle souhaite poursuivre ses recherches sur les influences croisées de la pensée géographique dans les pratiques artistiques actuelles, de la notion de paysage et de la perception de la nature dans un contexte anthropocénique.

Le temps de sa résidence sera l’occasion de commencer un travail d’écriture qui accompagnera un prochain projet artistique. Plus spécifiquement, elle entend interroger et affiner certains aspects qui relient les notions d’empaysage et de l’art anthropocène. Pour Eveline Boulva, le terme empaysage s’avère indispensable puisqu’il exprime tout autant le besoin d’expérimenter le territoire et le paysage que l’expérience de représentation du paysage dans le champ des arts. Ainsi, elle développe une méthodologie de travail consistant à réaliser la cueillette d’informations sur le terrain avant de devenir des documents disponibles à la création. 

L’investigation effectuée à LA CHAMBRE BLANCHE lui permettra de mettre en relief les interrelations existantes entre la théorie anthropocène, la méthodologie induite par la notion d’empaysage et des pratiques artistiques actuelles.







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